Étudiant session 26-27 à l'UQÀM
Certificat en arts visuels (4087)
Après un parcours qui m'a éloigné des ateliers, l’année 2026 marque pour moi un retour aux sources fondamental. Mon inscription au certificat en arts visuels à l’UQÀM est dictée par une nécessité intérieure : celle de raviver ma passion pour l’art et, surtout, de replonger activement dans la création.
Ben 97, je souhaite structurer une démarche qui explore le lien viscéral entre les éléments de la matière artistique et la terre sur laquelle nous marchons. Ma pratique future se veut une quête d'ancrage.
À une époque de virtualité et de vitesse, je ressens le besoin profond de faire nos racines, de ralentir et de nous réapproprier la Terre.
À travers l'expérimentation des textures, des pigments et des formes, je cherche à rendre sensible cette connexion brute et essentielle avec notre environnement.
Ce retour à l'université est le catalyseur qui me permettra de confronter mes intuitions à la technique et à la théorie, afin de donner une voix forte et structurée à cette urgence de créer et de reconnecter.

Mon approche au niveau stuctural ressemble un peu au travail d’un archéologue, je pratique une sorte d'archéologie inversée. En creusant le sol, je ne cherche pas le passé, mais les vestige"La Terrière" s’envisage comme s de notre avenir. Cette sculpture prend la forme d'un artéfact du futur, une relique paradoxale extraite des profondeurs de la Terre.
Ma pratique artistique se déploie à la croisée de la peinture et du volume. Ma démarche picturale actuelle évolue de manière parallèle et indissociable de mon projet sculptural La Terrière, créant un pont sensible entre la planéité de la toile et le déploiement de la forme dans l'espace.


TEST 02




